Cinq raisons de se réjouir de l’arrivée de 2018 dans l’Oise

07 janvier 2018 - 631 vues

 

L’année 2018, comme chaque nouvelle année, est pleine de promesses :

1. Un hôtel 4 étoiles à Compiègne

Piscine avec jacuzzi, spa, salle de spectacle, bar à vin, restaurant avec terrasse, boulangerie… Le futur hôtel quatre étoiles de Margny-les-Compiègne, qui doit voir le jour à proximité du pont Neuf, s’annonce grandiose. Les travaux ont démarré en début d’année 2017 pour une durée de 12 à 14 mois.

L’établissement comptera 82 chambres et dix suites. Une cinquantaine d’emplois seront créés. Aux manettes du projet, Stéphane Fontaine, entrepreneur compiégnois associé au chef Yves Méjean (Le Bistrot de Flandres). Cet hôtel aura notamment pour vocation d’inciter les touristes argentés à rester plus d’une journée dans Compiègne et sa région. Ces derniers avaient tendance à prendre la poudre d’escampette vers le sud de l’Oise, en direction Chantilly ou Senlis. (crédit photo : cabinet Arval Architecture)

2. Le lancement des travaux anti-inondations dans le Noyonnais

«  Plus jamais ça  » : les centaines de victimes des terribles inondations de juin 2007, entre Noyon et Guiscard, vont enfin avoir le sourire. Au printemps démarreront les travaux du Programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) de la Verse, avec la remise à ciel ouvert d’une partie de cet affluent de l’Oise dans la traversée de Guiscard.

De nombreuses autres réalisations (dont la construction d’un bassin de rétention d’eau à Muirancourt), doivent suivre. Les riverains eux-mêmes n’y croyaient plus : faute d’autorisation de la part de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal), le projet est longtemps resté menacé malgré un tour de table (13,1 millions d’euros) réuni depuis… février 2013.

3. Une nouvelle attraction au Parc Saint-Paul

Des montagnes russes ! Rien que ça. Le parc Saint-Paul va investir près de 3 millions d’euros dans la construction d’un manège flambant neuf. Wood Express, c’est son nom, ouvrira en juin. Il s’agit d’un grand huit dont le parcours mesure 500 mètres. «  Le manège va à 60 km/h grâce à ses roues en aciers, qui permettent d’aller plus vite que les autres attractions. Nous sommes les troisièmes en France à acheter un manège comme celui-ci  », nous expliquait Gilles Campion, propriétaire du parc, à la fin de la saison dernière.

Le manège sera accessible à partir d’1,10 m, les enfants de 5 ou 6 ans pourront le tester. Plusieurs personnes vont travailler sur cette installation : 8 États-uniens et 8 Français. Pour Gilles Campion, il s’agit «  d’un risque maîtrisé et calculé  ». Il espère que l’attraction va séduire un nouveau public.

4. Le retour des Masters de feu à Compiègne

Pour la troisième année consécutive, les Masters de feu, festival international d’art pyrotechnique, se tiendront à l’hippodrome de Compiègne, le 22 septembre 2018. La billetterie est déjà ouverte.

Comme lors des précédentes éditions, trois équipes seront en compétitions, dont une équipe française, pour tenter de décrocher le Master d’argent. Le gagnant de l’édition 2018 tentera ensuite, en 2019, de décrocher le Master d’or face aux concurrents ayant remporté les deux précédentes éditions. Encore du beau spectacle en perspective !

5. L'ouverture de l'usine de bus chinois à Beauvais

Des bus chinois seront construits à Beauvais dès cette année, pendant le second semestre, avec une centaine d’emplois à la clef. C’est la société BYD qui s’installe dans l’ancien site Michelin d’Allonne. BYD a été fondée en 1995 à Shenzhen. Le groupe était spécialisé dans les batteries au lithium avant de se lancer, en 2003, dans la construction de voitures.

Puis, en 2008, BYD a décidé d’investir dans les véhicules hybrides et électriques jusqu’à devenir le 4e constructeur automobile chinois. En visite à Beauvais en mars dernier, Isbrand Ho, directeur Europe de BYD a détaillé le choix du groupe : «  Beauvais est située à proximité immédiate de Paris, que la ville bénéficie d’une bonne desserte autoroutière et parce que nous avons trouvé ici la main-d’œuvre qualifiée dont nous aurons besoin.  » Du tout bon !

Source : Courrier Picard